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Nous sommes une industrie du bonheur, colorée, séduisante et sympathique. Nous offrons des soins de beauté pour permettre aux femmes de paraître bien et de se sentir mieux tous les jours. Plus de 95 % des Canadiennes seront clientes de notre industrie au cours de leur vie. Personne ne sait mieux que nous ce qu’elles ressentent à propos d’elles-mêmes. Nous ne pouvons ni ne voulons abandonner ces femmes alors qu’elles luttent contre un cancer pour assurer leur survie.

Le mandat de LA BEAUTÉ REDONNE est clair, concret et pertinent : nous nous consacrons à soigner les blessures émotionnelles provoquées par le cancer. Conjuguant savoir, expérience, expertise et ressources, nous aidons les femmes à se sentir plus humaines malgré les ravages causés par le cancer et ses traitements. Et c’est pour cette raison qu’elles comptent sur nous. En redonnant confiance à ces femmes et à leurs proches, nous les aidons à lutter avec conviction et à vivre dans la dignité.

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  • Ce film touchant et émouvant nous présente Dionne Warner, une survivante qui a vaincu le cancer huit fois. Le film nous fait vivre, de façon métaphorique, le combat continuel de cette femme contre les blues du cancer – expression utilisée pour désigner le stress émotif provoqué par le cancer et son traitement. Non seulement percevons-nous combien il est difficile pour Dionne de faire face au monde en affichant sa maladie, mais nous comprenons également l’importance cruciale de regagner le contrôle sur sa vie grâce aux techniques enseignées dans les ateliers gratuits, offerts par le programme Belle et bien dans sa peau.

    Pour en apprendre plus sur Dionne et son histoire, cliquez ici. Pour tout savoir sur le programme Belle et bien dans sa peau, cliquez ici.

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Chantal Éthier, ChatelaineLe bonheur protège-t-il du cancer?

Ce n’est pas d’hier qu’on tente d’établir un lien entre les émotions et le cancer. La nouveauté? C’est un radio-oncologue qui s’exprime aujourd’hui.

I l ressemble à un premier de classe, mais il est aussi très cool. Radio-oncologue et chef du service de radiochirurgie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal, le Dr Christian Boukaram est également un expert du système nerveux. Tout un curriculum pour un gars de 34 ans. L’automne dernier, il a publié Le pouvoir anticancer des émotions, qui est vite devenu un best-seller. Et l’objet d’une certaine con­troverse.

Ce n’était pourtant pas le premier à établir des liens entre l’état psycholo­gique et le cancer. Il y a eu, entre autres, le Dr Jean-Charles Crombez, psychiatre et psychanalyste au CHUM, qui a créé la méthode ECHO visant à favoriser la guérison, et le neuropsychiatre français David Servan-Schreiber.

« Il y a 10 ans, je n’aurais jamais pu écrire un tel livre, note le Dr Boukaram. Mais depuis quelques années, les preuves scientifiques se sont multipliées. »

D’abord, on a découvert que les cel­­lules cancéreuses étaient pourvues de récepteurs d’adrénaline. Et que cette hormone, sécrétée par le corps en période de stress, accélère leur propagation. 

Mais il y a plus. Plusieurs études relient les deuils mal résolus à l’apparition du cancer, fait-il valoir. « Les cellules anormales se multiplieraient trois fois plus vite lorsque nous éprouvons un sentiment de désespoir. » Inquiétant?

C’est, justement, ce que certains reprochent au livre : essaie-t-on de nous rendre responsable de notre cancer parce que nous n’avons pas su cultiver la pensée positive? En plus d’être déprimé, va-t-on se retrouver avec une tumeur?

« Ce serait simpliste », dit le médecin. Reste que l’angoisse, le stress chronique, la dépression ou l’isolement social constituent des facteurs de risque supplémentaires. En plus d’affaiblir les défenses naturelles du corps, la souffrance psychologique nous incite à adopter de mau­vaises habitudes de vie, qui seraient pro-cancer. « Si vous êtes inquiet ou stressé, vous risquez plus de fumer, de mal manger ou d’abuser de l’alcool », dit-il.

Faut-il vivre sous une cloche de verre pour se protéger du stress? Le médecin a un petit rire. « Sortez de l’isolement. Entretenez l’amitié. Entourez-vous de gens qui vous aiment comme vous êtes. Prenez conscience des émotions qui vous habitent et ne laissez pas votre ego prendre toute la place. Enfin, si vous le pouvez, développez votre spiritualité. »

Nourrir un sentiment de bien-être et de paix intérieure favoriserait aussi la guérison, selon le Dr Boukaram. Il a d’ailleurs fondé CROIRE, organisme qui, appuyé par la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, apporte un soutien psychologique et social aux patients, entre autres par l’art-thérapie et le yoga. « Les groupes de soutien ne sont pas seulement bénéfiques pour le moral des patients mais peuvent aussi améliorer leur condition médicale », dit-il. Le Dr Dean Ornish, de l’Université de San Francisco, a même démontré qu’un programme de bien-être pouvait faire régresser la maladie. On parle ici, notamment, d’interactions personnelles, de régime alimentaire et de techniques de respiration et de visualisation. Au bout de trois mois, des biopsies ont révélé que certains gènes liés aux cancers de la prostate et du sein étaient « désactivés ».

« Prenez l’effet placebo, ajoute l’oncologue. Des patients vont mieux parce qu’ils ont cru qu’on leur donnait un médicament puissant, alors qu’ils n’avaient absorbé qu’un comprimé de sucre. On constate ainsi l’effet potentiel du mental sur le corps. »

Pour soigner aussi bien l’un que l’autre, de grands centres américains de traitement du cancer offrent des approches complémentaires, comme l’acupuncture et la méditation. « Au Québec, les patients des centres universitaires y ont aussi de plus en plus accès », précise-t-il.

Lui-même utilise l’hypnothérapie auprès de ses patients pour maîtriser la douleur et diminuer les effets secondaires des traitements. Bien sûr, il ne promet pas de miracle. « Il s’agit seulement de reconnaître que l’esprit et le corps ne sont pas séparés par une barrière étanche, mais qu’ils forment un tout », conclut-il.

http://fr.chatelaine.com/sante/le-bonheur-protege-t-il-du-cancer/

Faculté de médecine Pierre et Marie CuriePrincipe de la prise en charge psychologique du patient cancéreux
Les problèmes psychologiques rencontrés

La maladie cancéreuse doit être envisagée comme une crise entraînant souvent des perturbations du comportement ou des troubles de l’humeur (50 % de troubles anxio-dépressifs dans le cours de la maladie). Pour cette raison des psychiatres et des psychologues intégrés au sein de l’équipe de cancérologie ou du réseau de cancérologie (psycho-oncologues) sont nécessaires pour seconder les cancérologues et l’équipe soignante. Leur présence est obligatoire dans les « centres de référence de cancérologie » (Circulaire Ministère Santé 3.1998) devenus « sites spécialisés et sites hautement spécialisés de cancérologie ». Les conséquences psychologiques dépendent de l’importance des agressions physiques et psychiques subies par le malade et de sa personnalité avec sa propre histoire personnelle.

La dépression

La dépression en cancérologie est souvent sous-estimée (1 cas sur 2 n’est ni repéré ni pris en charge). On estime trop facilement qu’il est « normal » qu’un patient cancéreux soit triste et plusieurs symptômes de la dépression peuvent être confondus avec ceux de la maladie cancéreuse et les effets secondaires des traitements, en particulier l’asthénie, l’anorexie, l’amaigrissement, et l’insomnie. En réalité la dépression est fréquente puisqu’elle survient au cours de l’évolution chez approximativement 25 % des malades.

Cette dépression doit être repérée par le médecin, confirmée et prise en charge par le psychiatre avec, si nécessaire, prescription médicamenteuse. Certaines phases de la maladie constituent des situations à risque de dépression comme l’annonce du diagnostic, la fin du traitement, la rechute et la phase palliative. Il est nécessaire de connaître les signes de la dépression et d’y être attentif afin de pouvoir poser le diagnostic rapidement. Toute la difficulté réside à reconnaître les singes de la dépression et à ne pas les attribuer à la maladie cancéreuse ou à des réactions normales face au cancer. On s’appuie en pratique sur l’importance disproportionnée des troubles psychologiques.

A l’inverse il ne faut donner des antidépressifs à des malades seulement parce qu’ils sont tristes ou parce qu’ils pleurent…

L’anxiété

L’anxiété est elle aussi souvent méconnue en cancérologie. Pourtant il faut savoir y penser pour mieux la prendre en charge. Des troubles anxieux doivent être évoqués devant les symptômes classiques de l’anxiété mais aussi devant des abus de somnifères ou de tranquillisants, devant des effets secondaires au traitement disproportionnés, devant des patients agressifs.

Les systèmes de défense

Le malade porteur de cancer utilise pour se protéger psychologiquement, pour rendre tolérables sa situation objective, des systèmes de défenses conscients et inconscients qu’il faut respecter le plus souvent car ils permettent au malade de « tenir », de contenir l’angoisse envahissante qui le menace.

La phase de sidération

Il s’agit d’une phase où le patient est comme KO. La nouvelle qu’il entend (annonce du diagnostic de cancer, de rechute) entraîne un effet traumatique tel que le patient reste sans réaction alors qu’il a le sentiment que le monde s’écroule, que sa vie bascule… La sidération entraîne une période réfractaire où les explications du médecin sont peu ou non entendues avec un risque d’incompréhensions ultérieures (« pourtant je lui ai bien expliqué »).

Le déni

Il s’agit d’un mode de défense consistant en un refus par le sujet de reconnaître la réalité d’une perception traumatisante. Le déni est un mécanisme inconscient permettant de diminuer l’angoisse de mort mais il empêche le dialogue avec l’équipe soignante.

La passivité

Elle consiste à se laisser guider par le médecin sans se poser de question. L’hyperactivité

Le patient tente de mener de front sa maladie, sa vie privée, sa vie professionnelle. Il peut s’agir le plus souvent d’une fuite en avant.

http://www.chups.jussieu.fr/polys/cancero/POLY.Chp.7.2.html

American Society of Clinical Oncology (ASCO)Cancer: qu'en est-il des conséquences sur la santé mentale?

32% des personnes atteintes d'un cancer vivent un niveau de détresse mentale ou émotionnelle qui répond aux critères diagnostiques de troubles mentaux comme l'anxiété, la dépression et les troubles de l'adaptation, selon une étude publiée dans le Journal of Clinical Oncology.

Anja Mehnert de l'Université de Leipzig (Allemagne) et ses collègues ont mené des interviews avec plus de 2,100 personnes (51% de femmes), âgées de 18 à 75 ans, atteintes d'un cancer diagnostiqué depuis 13.5 mois en moyenne. Les cancers du sein (44%,) de la prostate (15%) et colorectal (14%) étaient les plus fréquents.

Les symptômes psychologiques vécus durant les 4 semaines précédentes étaient évalués selon les critères du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV).

Des diagnostics étaient plus fréquemment posés chez les participants atteints du cancer du sein (42%) et des cancers de la tête et du cou (41%), suivis du mélanome malin (39%). Ils étaient moins fréquemment posés chez ceux atteints du cancer de la prostate (22%), de l'estomac (21%), et du pancréas (20%).

Il est surprenant, note la chercheuse, que les personnes traitées pour des cancers plus traitables, comme le cancer du sein, vivent plus de détresse que les celles atteintes de cancers plus difficiles à traiter, comme les cancers de l'estomac et du pancréas. Plus de recherches sont nécessaires pour interpréter ces résultats.

11.5% des participants rencontraient les critères d'un trouble anxieux, 11% d'un trouble de l'adaptation (un syndrome anxio-dépressif qui persiste au moins 4 semaines en réponse à un changement de vie significatif comme le cancer), et 6,5% d'un trouble de l'humeur (tel que la dépression majeure).

Comparativement, il est estimé que 18 à 20% des gens dans la population générale présentent un trouble mental cliniquement significatif (c'est-à-dire répondant à des critères diagnostiques), indiquent les auteurs.

La prévalence de 11,5% de troubles anxieux (tels que la phobie, la panique et l'anxiété généralisée…) est légèrement plus élevée que dans la population générale (9%), alors que la prévalence des autres troubles est similaire à celle de la population générale. Il est probable, estiment les auteurs, que ce soit surtout la prévalence des troubles de l'adaptation (11%), rarement évaluée dans les études au niveau de la population, qui contribue le plus à la prévalence globale de troubles mentaux plus élevée chez les personnes atteintes de cancer.

L'étude était financée par l'organisme German Cancer Aid.

http://www.psychomedia.qc.ca/cancer/2014-10-07/sante-mentale

La fondation de l’Association canadienne des cosmétiques, produits de toilette et parfums (CCTFA)

Aujourd’hui, près de un demi-million de femmes vivent avec le cancer au Canada, aussi bien des patientes que des survivantes. En 2010, il est estimé que 83900 femmes de plus recevront un diagnostic de cancer. La bonne nouvelle est que le taux de survie au cancer au Canada a doublé depuis les années 1960; désormais, 62 % des gens qui reçoivent un diagnostic de cancer survivront. Ce progrès continu des taux de survie a encouragé une optique nouvelle, soit celle de comprendre davantage l’expérience à long terme du cancer et d’encourager les membres de la société à voir au-delà des besoins physiques d’un patient atteint du cancer et mieux connaître les besoins complets d’une personne ainsi que les soutiens nécessaires sur les plans émotifs et sociaux.

Dans ce contexte, les « soins contre le cancer couvrant l’ensemble des besoins d’une personne » ont pris une importance cruciale dans la recherche, les pratiques cliniques, les appuis et les services. La conscientisation et la compréhension augmentent concernant les conséquences du cancer sur les plans émotifs, sociaux et fonctionnels à tous points de vue dans la vie d’une personne aux prises avec un cancer, depuis son diagnostic et son traitement jusqu’à la survie ou le décès. En fait, l’Association canadienne d’oncologie psychosociale définit l’oncologie psychosociale comme « une spécialité en soins du cancer visant à comprendre et traiter les aspects sociaux, psychologiques, émotionnels, spirituels, fonctionnels et de qualité de vie du cancer, allant de la prévention au deuil. Cette approche holistique aborde une gamme de soins fondamentalement humains qui peuvent améliorer la qualité de vie des gens atteints du cancer. » iv De nombreux progrès ont été faits au cours des deux dernières décennies en matière de compréhension et de soutien des besoins de gens vivant avec un cancer. L’oncologie psychosociale, consacrée à une approche psychosociale des soins contre le cancer, est de plus en plus reconnue dans le domaine des soins de santé comme une partie essentielle des soins cliniques.

En 2004, la Stratégie canadienne de lutte contre le cancer a franchi un grand pas en reconnaissant que le trouble émotif (aspect important dans la vie d’une femme atteinte du cancer) est un « sixième signe vital », après la température, la respiration, la fréquence cardiaque, la tension artérielle et la douleur, pour évaluer la santé et le bien-être d’une personne.vi Les normes de pratiques cliniques ont été développées au Canada en vue d’appuyer l’évaluation des besoins psychosociaux chez les patients adultes atteints du cancer. Les initiatives du Partenariat canadien contre le cancervii pour soutenir les survivants du cancer et les soins holistiques sont deux exemples d’efforts actuellement promus pour aider les individus éprouvés par le cancer, plus particulièrement en matière de défis psychologiques et de stress. Mais il reste encore beaucoup à faire pour mieux comprendre les besoins psychosociaux des individus aux prises avec le cancer et les appuis nécessaires au patient et aux membres de sa famille, depuis le diagnostic et le traitement jusqu’à la survie au cancer, aux étapes de guérison et aux soins de fin de vie.



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Si le cancer est un combat, la première leçon à retenir est de ne pas partir en GUERRE contre vous-même

Une femme qui a survécu à un cancer sait trop bien qu’elle a également survécu aux effets affligeants du traitement. La chimiothérapie, selon de nombreuses patientes, entraîne les répercussions émotives les plus éprouvantes. Le stress émotif – ou les blues du cancer – causé par le cancer et son traitement engendre chez la femme des conséquences trop souvent ignorées qui peuvent nuire à sa capacité à lutter et à surmonter cette dure épreuve. N’est-il pas temps d’aider?

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Réflexion faite, le pire avec le cancer, c’est d’être incapable de regarder mon reflet dans le miroir

Ironiquement, de tous les effets associés au cancer, ceux qui touchent le plus une femme souffrant de cette maladie sont liés au traitement lui-même. Perte des cheveux, lésions cutanées, ecchymoses et fatigue chronique peuvent provoquer chez elle des ravages, à tel point qu’elle ne se reconnaît plus elle-même. Le stress émotif – ou les blues du cancer – causé par le cancer et son traitement engendre chez la femme des conséquences trop souvent ignorées qui peuvent nuire à sa capacité à lutter et à surmonter cette dure épreuve. N’est-il pas temps d’aider?

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S’il y a une chose qui me fait souffrir depuis que j’ai le CANCER, c’est le regard des autres

Lorsqu’une femme apprend qu’elle a le cancer, la peur et l’incertitude s’installent en elle. Aux ravages provoqués par un traitement contre le cancer se mêlent la pitié des amis, l’anxiété des proches et les regards visiblement déconcertés de passants qu’elle croise inévitablement tous les jours. Le stress émotif – ou les blues du cancer – causé par le cancer et son traitement engendre chez la femme des conséquences trop souvent ignorées qui peuvent nuire à sa capacité à lutter et à surmonter cette dure épreuve. N’est-il pas temps d’aider?

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  • Pour diffusion immédiate

    L’INDUSTRIE CANADIENNE DE LA BEAUTÉ S’ATTAQUE AUX BLUES DU CANCER
    La fondation met l’accent sur un aspect oublié du cancer

    TORONTO, ON, le 22 novembre 2014 – La fondation charitable de l’industrie canadienne de la beauté se présente sous une nouvelle bannière, La beauté redonne, avec pour objectif d’aider les femmes à surmonter ce qu’elles appellent « les blues du cancer ». Depuis plus de 20 ans, la fondation est appuyée par des partenaires canadiens et internationaux, comme Coty, Estée Lauder, La Baie d’Hudson, L’Oréal, Procter & Gamble, Pharmaprix et Unilever.

    95 % des femmes sont clientes de l’industrie de la beauté à un moment ou un autre de leur vie. Nettement consciente de la façon dont se sentent les femmes par rapport à elles-mêmes, l’industrie de la beauté est en mesure de lutter contre les blues du cancer, qu’elle définit comme une conséquence du cancer et de ses traitements.

    Les blues du cancer

    Pour la majorité des femmes, un diagnostic de cancer a des conséquences autant émotives que physiques. Des études démontrent que les progrès dans la compréhension et le traitement de la maladie par le système médical sont constants, mais que les conséquences émotives d’un diagnostic de cancer ne sont pas toujours reconnues à leur juste mesure, et qu’elles sont même souvent ignorées et donc rarement traitées. En fait, 87 % des survivantes de cancer ont dit éprouver au moins un problème psychosocial « modéré » ou « grave ». Et bien que les changements physiques ne constituent qu’un des facteurs contribuant aux blues du cancer, une récente étude américaine a révélé que 75 % des patientes atteintes de cancer ont reconnu avoir ressenti de la honte ou de l’embarras associé à un ou plusieurs changements physiques durant leur traitement.

    « En tant que survivante d’un cancer ovarien de stade quatre à l’âge de 25 ans, je sais ce que signifie les blues du cancer », dit Sherry Abbott, directrice générale de La beauté redonne. « Les craintes, les incertitudes et les pertes qui découlent d’un diagnostic de cancer, depuis le sentiment de trahison de son propre corps jusqu’au deuil de ne jamais pouvoir fonder une famille, ont été les aspects les plus difficiles pour moi. Les décennies ont passé, mais les blues du cancer continuent d’avoir une emprise sur moi en raison des effets physiques et émotifs causés par le cancer et les traitements que j’ai subis. »

    Sur les plans scientifique, statistique et anecdotique, de multiples études et sondages font un lien entre l’état émotif des patients et leur capacité à faire face à la maladie ainsi que leur qualité de vie. Un sondage auprès de 600 oncologues a révélé que 90 % d’entre eux accordaient la plus grande importance à l’espoir et à l’optimisme d’un patient.

    Malheureusement, il n’existe pas d’opinion unanime sur les conditions qui mènent aux blues du cancer. Des études américaines indiquent que plusieurs patients ont exprimé une insatisfaction quant aux soins reçus pour leur aspect physique et qu’ils auraient aimé avoir des ressources supplémentaires pour les aider à composer avec cette situation. Aussi, une série d’études au Royaume-Uni ont démontré que les risques de dépression des patients atteints de cancer étaient de 3 à 7 fois plus élevés que pour l’ensemble de la population et que 75 % des individus rapportant ces symptômes ne recevaient aucun traitement associé et ne cherchaient pas non plus à obtenir de l’aide, en partie parce que les blues du cancer ne sont pas reconnus comme un problème réel et pertinent.

    Depuis plus de 20 ans, La beauté redonne a aidé des dizaines de milliers de Canadiennes à surmonter les blues du cancer avec des programmes comme Belle et bien dans sa peau et Faceaucancer.ca et continuera d’utiliser son expérience et son expertise pour venir en aide aux femmes qui comptent sur cet organisme pour retrouver leur dimension humaine en dépit des ravages causés par le cancer et son traitement. La fondation aide les femmes et leur entourage à regagner la confiance qui les aidera à lutter avec conviction contre cette maladie et à vivre avec dignité. Désormais, La beauté redonne mobilisera les ressources et les partenariats pour créer un mouvement de conscientisation et de reconnaissance de la population à la réalité des blues du cancer – ainsi, les femmes comprendront qu’elles ne sont pas seules et qu’il est permis de reconnaître l’existence de cette condition et d’obtenir de l’aide au même titre qu’elles obtiennent des soins pour un cancer.

    Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter :
    Martha McKimm, Sarah Grace Partners, martha@sarahgracepartners.com

    À propos de La beauté redonne

    La beauté redonne est une fondation charitable de l’industrie canadienne de la beauté, appuyée par les compagnies membres de l’Association canadienne des cosmétiques, produits de toilette et parfums et par d’autres qui s’engagent envers la cause et procurent des fonds indispensables en donnant des produits cosmétiques et de soins personnels et bon nombre d’articles et services nécessaires aux programmes gratuits offerts à des milliers de femmes chaque année, d’un bout à l’autre du pays. La beauté redonne ne reçoit aucune aide financière gouvernementale. Organisme de bienfaisance NE 13374 0316 RR0001.

    À propos des programmes

    Belle et bien dans sa peau est le seul organisme de bienfaisance canadien dont la mission est d’aider les femmes à prendre en main les changements physiques causés par le cancer et son traitement. Le programme est constitué d’un atelier gratuit de deux heures au cours duquel les femmes atteintes de cancer apprennent des techniques de maquillage simples, reçoivent des conseils sur les soins de la peau et des ongles ainsi que sur l’hygiène cosmétique et les solutions capillaires pour les aider à retrouver une apparence qui leur ressemble malgré les traitements. Au-delà des soins de beauté, les participantes bénéficient de l’appui d’autres femmes, d’information les aidant à reprendre le contrôle de leur vie, et du soutien de bénévoles attentionnés pour accroître leur confiance et garder un bon moral.

    Lancé en 2010, Faceaucancer.ca est le programme compagnon de Belle et bien dans sa peau. Faceaucancer.ca est une communauté sur le Web où les femmes atteintes de cancer et leurs proches peuvent communiquer, échanger et se confier pour mieux composer avec les effets sociaux et émotifs engendrés par le fait de vivre avec le cancer.

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  • Depuis 20 ans, l’industrie de la beauté soutient les femmes atteintes de cancer grâce à des programmes comme Belle et bien dans sa peau ou encore par la création de forums, tels que Faceaucancer.ca, où les femmes peuvent partager leur expérience et se soutenir les unes les autres.

  • Belle et bien dans sa peau est un programme de transformation qui permet aux femmes de reprendre en main leur apparence physique et leurs émotions durant la maladie. En apprenant des techniques qui atténuent les effets du cancer et du traitement sur leur apparence, les femmes retrouvent une estime de soi essentielle, et affrontent la maladie dans la dignité. Il ne s’agit donc pas seulement d’une métamorphose physique, mais également d’une métamorphose de l’esprit.

  • Faceaucancer.ca est une communauté en ligne qui offre soutien, information, ressources et outils aux femmes atteintes de cancer. C’est un lieu rassurant où les femmes, leurs amis, leur famille et leurs proches peuvent échanger et apprendre, poser des questions et demander des avis, ou encore participer à des conversations. Tout cela à leur propre rythme. Questions sérieuses, conseils ou camaraderie : Faceaucancer.ca permet aux gens touchés par le cancer de partager leur expérience avec les autres.

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LA FONDATION DE L'ASSOCIATION CANADIENNE DES COSMÉTIQUES, PRODUITS DE TOILETTE ET PARFUMS | N° D'ORG. DE BIENFAISANCE : 13374 0316 RR0001| ADMINISTRÉE SOUS LE NOM LA BEAUTÉ REDONNE
420 Britannia Road East, Suite 102
Mississauga, Ontario L4Z 3L5

Téléphone : (905) 890-5161
Télécopieur : (905) 890-2607

Adresse électronique : info@labeauteredonne.ca

Contact média :
Chantal Richard
905-890-5161
chantal@beautygivesback.ca